Monographie de Méricourt-sur-Somme

Accueil | Sommaire | Le blason | Géographie physique | Géographie humaine | Vie collective
Vie économique | Faits et évènements | Personnages | Liens | Contacts

Les Prieurés.

PRIEURE de MERICOURT-SUR-SOMME

Le prieuré Notre-Dame était du patronage du prieur de Lihons. Sa création est probablement liée à la donation de l'église par l'Evêque Geoffroy en 1111, et d'autre part à une donation du seigneur du lieu. Vers 1265 il fut réuni à l'abbaye de Corbie.

C'était un prieuré simple et régulier de l'ordre de Saint Benoît de Cluny, fondé par les moines de Lihons du même ordre qui s'en étaient réservé la collation (les bénéfices). Il était prévu pour 1 moine et 1 doyen (prieur) et en 1402 il avait effectivement 2 religieux qui desservaient le bénéfice qui produisait 400 livres. En 1735 il est encore indiqué comme prieuré simple et a dû le rester jusqu'à la Révolution.

Il se trouvait près de l'église. La maison de M. Ulysse François fut construite en 1906 à son emplacement. La propriété des François allait de la ruelle derrière l'église à la rue de Là-Haut (ferme et jardin), calvaire compris. Calvaire que les vieux appelaient la Croix des Moines. Lors du terrassement un squelette en bon état de conservation fut découvert dans une cave encore existante.

En 1973 M. Michel François démolit un bâtiment de 2 pièces accolé à une maison reconstruite en 1920, la précédente ayant été détruite lors de la 1ère guerre mondiale. Ce logement était la chambre d'un moine du prieuré existant en 1789, l'autre pièce renfermant le four à pain et le broyeur de blé. Sur le mur de la chambre se trouvait une très belle peinture bien conservée (voir photo).

peinture exécutée par un moine, avant 1789 sur l'un des murs du Prieuré,
que Michel François a pris en photo avant démolition du bâtiment en 1973.


Le prieur payait chaque année à l'abbaye de Cluny une redevance pour "droit de supériorité", (dignité de supérieur dans un couvent). On peut retrouver diverses quittances aux Archives.

En 1728 le revenu brut était de 560 livres et les charges de 342 livres. - A la fin du XVIIIe siècle il était de 900 livres. - Le titulaire avait droit au 1/6ème des grosses dîmes d'Harbonnières. Il devait participer pour 1/6ème aux frais d'entretien du choeur de l'église. Son temporel se composait également des revenus des terres d'Harbonnières.

Le domaine du prieuré de Méricourt-sur-Somme comprenait 55 journaux 1/2 de terres, 1 journal 1/2 de coupe de bois taillis et diverses terres sur Morcourt et Harbonnières (Darty, bénéfices de l'église d'Amiens). Il avait aussi 3 muids de blé à prendre sur une terre de cette dernière commune.


LISTE des MOINES CONNUS
1226 : Jean prieur - doyen
1507 : Jean Harlé
1612 : Eloy - religieux
1613 : Picquet - religieux
1661 : Victor Mareschal - moine
1680 : Paul Bonne, fondé de pouvoir de Joseph Fouquet prieur - titulaire 1724 : Achille Desbordes prieur claustral du prieuré d'Ambierle
1725 : Pierre-François-Marie Dejean - prieur
1728 : Achille Desbordes prieur - titulaire
1733 : Nicolas Olivier, fondé de pouvoir de Achille Desbordes - prieur
1765 : Jacques Joseph Bery - prieur, fondé de pouvoir de P. F. M. Dejean
1768 : Marcou Quentin - sergent de Lihons
1789 : Maurice Eugène Bourgeois - prieur
1789 : l'abbé Maury - prédicateur du Roy et prieur de Lihons

POSSESSIONS du PRIEURE de MERICOURT-sur-SOMME

Territoire d'HARBONNIERES.
Le 7. 11. 1672 Louis Guinemont obtient bail pour 9 années de 14 jx 1/2 en plusieurs pièces, du prieuré de Méricourt-sur- Somme.
Le prix est de 160 livres payables en 2 termes égaux à Saint André et à Pâques.
Le 8. 11. 1680, bail renouvelé aux mêmes conditions.
Ces baux sont sur parchemin.

Territoire de MORCOURT..
Le 22. 11. 1672, renouvellement du 12. 4. 1661, bail à Charles Talion. Le 10. 11. 1680, bail à Jeanne Deflandre, sa veuve.
Le bailleur des 2 premiers est donc Victor Mareschal, celui du 3e : dom Paul Bonne fondé de pouvoir de dom Joseph Fouquet (ordre de Saint Benoît, congrégation de Saint Maur).Le bail porte sur 8 jx de terre en 5 pièces ¬Le fermage se monte à 90 livres à payer à la Saint André.
En 1733, devant les notaires royaux du baillage d'Amiens, dom Achille Desbordes, prime - titulaire du prieuré de Méricourt, par son fondé de pouvoir dom Nicolas Olivier, religieux de l'abbaye de Saint Fuscien-au-bois, donne à ferme à Marie Rennel, veuve de Jean Delaporte, laboureur à Méricourt-sur-Somme le domaine du prieuré consistant en 27 jx de terre en plusieurs pièces, dont elle à l'actuelle jouissance et a joui pendant plusieurs baux. Elle a en plus droit à la perception d'une redevance de 3 muids de blé à prendre sur 12 jx de terre sis à Harbonnières et occupés par divers (ou 12 muids d'avoine selon la sole). Elle a en outre la coupe de 2 jx de bois à prendre chaque année dans plusieurs pièces. Le tout pour 9 années de dépouille (de récolte) commençant en 1735 et pour un fermage de 300 livres en 2 termes égaux, à la Saint Jean et à Noël. En plus, la première année un pot de vin de 300 litres au sieur prieur. Et en plus les frais et dépens.

Territoire du BOIS du SART.
En 1735, dom Nicolas Olivier, religieux de l'abbaye de Saint Fuscien au bois, fondé de pouvoir de dom Achille Desbordes primo - titulaire du prieuré de Méricourt-sur-Somme, donne à bail à Jean-François Lenglet, Matthieu Deflandre, Nicolas Tonnel, tous de Morcourt: 8 jx en 5 pièces, le tout bien connu desdits qui en ont déjà joui, pour une durée de 9 ans à commencer par la dépouille de 1735, moyennant 100 livres par an, payables à la Saint André.

Territoire de PROYART.
Les 5 journaux de terres du prieuré de Méricourt sont donnés en fermage à Louis Deflandre et autres de Proyart, en 1741, pour une durée de 9 ans.Le même bailleur donne pour le même temps à compter de la dépouille de 1744 à Jacques Objois, laboureur, et Jeanne de la Motte sa femme, demeurant Méricourt-sur-Somme pour les mêmes terres et divers. Le fermage est fixé à 380 livre par an.
En outre le preneur labourera chaque an l'enclos du prieuré (environ 1 journal). En plus il donnera dans les 3 ans une déclaration contenant les bouts et côtés des pièces.

DES BOIS FAISAIENT AUSSI PARTIE DES POSSESSIONS.
Il existe un plan géométrique des bois du prieuré de Méricourt-sur-Somme (titres de Corbie, Armoire 6, liasse 87 n.7 n.IX H 5370) dressé le 30.4.1694 par Antoine Patoux, arpenteur royal juré en la maîtrise des Eaux et forêts du baillage d'Amiens, demeurant à Jumelles.
La superficie des 4 bois totalisait 14 arpents et 30 perches.
le bois du chesne : 3 arpents 59 perches 1/2 (Tête du chêne).
le bois de l'hermitage : 3 arpents 12 perches 1/4 (chemin de chuignolles, à droite).
le bois de Blanq Bouillet : 3 arpents 23 perches 1/4. 4.
le bois Marie Mansart : 5 arpents et 3 quartiers.

QUELQUES EXTRAITS DU CHAPITRE GENERAL
1. ch. g. 1391 (IV 286)
Le prieuré de Méricourt est bien régi au temporel (ce qui concerne les choses matérielles) mais pas au spirituel à cause du manque d'un religieux; sur cela le doyen de Lihons pourvoira, sa conscience étant engagée
2. ch. g. 1394 (IV 351)
Dans le prieuré de Méricourt il y a un moine en convalescence. Le lieu est en très mauvais état, dans les ornements de l'église et dans les édifices. Il doit à l'abbé de Cluny 30F de pension. L'abbé y pourvoira.
3. ch. g. 1401 (IV 442)
Le doyen et le moine se tiennent bien tant dans le spirituel que dans le temporel. Un procès a lieu en cour de Péronne entre le doyen et le seigneur de jambaii au sujet des chats du cloyenné. Le doyen consulte en tout la chambre de France.
4. ch. g. 1404 (IV 502)
Que ce qui a été ordonné par les visites soit observé si le doyen et son socius veulent éviter les plus graves peines.
5. ch. g. 1406 (IV 520)
Il yale doyen avec un moine qui se tiennent bien tant au spirituel qu'au temporel, c'est pourquoi ils sont recommandés.
6. ch. g. 1408 (IV 546)
Le doyen se tient mal... il doit permuter son doyenné avec un autre, autrement qu'il soit aussitôt privé de son bénéfice.
8. ch. g. 1437 (V 175)
Il y a un prieur seul sans socius, et ils doivent être 2 religieux avec le prieur ... il célèbre 3 fois par semaine et avec l'aide du curé, les jours de fête et il chante les vêpres. Il a employé les nappes de l'autel pour en faire un corporal de curé assez peu honnêtement et agit irrévérentement, il porte un capuchon à corne, il marche d'une façon trop dissolue et converse avec les séculiers (laïcs).
Les visites lui ont enjoint de se pourvoir de 2 corporaux, de laver les nappes de l'autel 3 fois par an, de ne pas porter la corne, d'aller avec la coule (vêtement à capuchon et à larges manches) et ne pas s'entretenir avec les séculiers d'une manière si dissolue. En vérité il est suspecté d'entretenir des relations malhonnêtes avec une femme. Les visiteurs n'ont pas pu clairement s'informer. Que cette année ils s'informent, corrigent ce qui peut être corrigé, et qu'ils en réfèrent au prochain chapitre général. Que le doyen de Lihons mette 2 religieux dans ledit prieuré et que le reste ordonné par les visites soit accompli.
9. ch. g. 1453 (V 291)
Dans le prieuré de Méricourt, le prieur est sans socius, de bonne renommée et de bon régime. L'église est mal munie d'ornements, le calice est d'étain, le prieuré est pourtant de valeur suffisante. Le prieur tient ses grains dans l'église à côté de l'autel; l'église nécessite des réparations. Il a été signifié au prieur de mettre ses grains ailleurs dans les 15 jours, de se procurer un calice d'argent et 2 corporaux et de faire faire les réparations selon la valeur du prieuré.
10. ch. g. 1458 (V 328)
Dans le prieuré de Méricourt les visiteurs trouvèrent le prieur avec 1 religieux. Le prieuré est tout à fait ruiné. Des réparations devront être faites selon les ordonnances des visiteurs.

Administration - Le 3. 9. 1791 les administrateurs du Directoire s'étant assemblés dans le lieu de la tenue des séances, présents : MM. Desjobert, Duhamel, Hecquet, Trancart, Tondu, Dufétel, Lefebvre, Tattegrain procureur général syndic et Berville secrétaire général.

- Sur le bureau un mémoire du sieur Maurice Etienne Bourgeois, prêtre, sous-prieur, aux fins de paiement de son dû pour acquit des fondations du dit Méricourt depuis le 15.10.1790 jusqu'au 1.7.1791.

- Vu le mémoire de la fourniture pour pain, vin et cire, ayant ouy le procureur général, vu que l'art. 4 de la loy du 15.12.1790 les y autorise, les responsables ont arrêté d'expédier au réclamant un mandat de 277 livres 15 sols pour l'acquit desdites fondations.

REPERTOIRE des BIENS NATIONAUX - MERICOURT-sur-SOMME ARCHIVES DEPARTEMENTALES de la SOMME - 246

Le District de Péronne vendit au sieur Antoine Devillers laboureur à Méricourt-sur-Somme, le 17 juin 1791 : 9 jx 70 verges de terre et bois ayant appartenu à la cure furent également vendus 20 jx de terre sur le terrain de Morcourt.

- Dans la déclaration de Morcourt le 25 floréal an IX (26.4.1796) : 75 arpents de Méricourt à ferme depuis juin 1782 à Nicolas Langlet et Firmin François - 23 arpents à ferme à Nicolas et Pierre Tonnel - partie de 11 journaux au chemin de Saint-Quentin à ferme à François Delacourt.

PRIEURE de LIHONS-en-SANTERRE
Celui de Méricourt-sur-Somme en dépendait. Voici en bref son historique.

C'est à Cluny (Saône et Loire) que fut fondée en 910 une abbaye de Bénédictins d'où partit un mouvement de réforme qui allait s'étendre à toute la chrétienté.
L'abbaye de Lihons-en-Santerre a été fondée par Clovis en 536. Elle fut desservie par les Bénédictins jusque l'an 1100 environ (Bibliothèque mazarine, abbé de Cagny). Elle devint prieuré au Xe siècle (25 religieux). Vers 1123 une ville s'était formée autour du monastère, avec charte communale inspirée de celle d'Amiens.

- Son église, dédiée à Saint-Pierre et à Saint-Paul fut brûlée en 1439, le jour de la Saint-Mathieu, par Talbot, homme de guerre anglais. 300 personnes, hommes, femmes, enfants, y périrent.

Le père Daire avance que les seigneurs de Nesle et de Boves avaient souvent troublé les religieux de Lihons dans la pénible jouissance de leurs biens, surtout avant 1104 date de la prétendue fondation du monastère.

L'historien d'Airouaise en 1150 le cite comme un établissement fort ancien. - De plus il possédait la cure et le patronage des 24 paroisses suivantes: Lihons, Harbonnières, Herleville, Foucaucourt, Chuignes, Méricourt-sur¬Somme, Caix, Vermandovillers, Maricourt, Rosières, Rubempré, Cottenchy, Senlis les Albert, Halles, Fouquescourt, Biermont, Davenescourt, Arvillers, Fouencamps, Chuignolles, Thiepval, Brétigny, Blérencourt et Quierzy.

Le prieuré était l'un des plus riches dépendant de Cluny. Il possédait 6000 journaux de terre. Les moines y établirent des revenus de plus de 1000 livres. Il fut relié vers 1265 à l'abbaye de Corbie.

L'abbaye de Lihons était d'une grande magnificence, rapporte l'historien Delaporte, mais elle fut ruinée lors de l'invasion des Huns vers 1450 qui dévastèrent tout sur leur passage (Li Hons en sang terre). Il n'en reste plus trace jusqu'à son rétablissement au 12e siècle sous le titre de prieuré claustral.

Dans ce prieuré en dépendaient 8 autres, dont celui de Méricourt, 25 cures et 4 chapelles. Au XIIe siècle il y eut 25 moines, ensuite davantage, contre 5 seulement en 1789.

Aux XIIe et XIIIe siècles la région fut relativement tranquille et connut la prospérité.

En 1370 le général anglais Robert Knolles, dit "Canolle", l'un des chefs des Grandes Compagnies, envoya des bandes de Calais à Noyon par le Vermandois avec mission "d'arder" (incendier) grande quantité de maisons. Depuis la guerre de Cent Ans (XIVe et XVe siècles) le bourg de Lihons connut une suite d'épreuves dont le souvenir de quelques-unes nous sont parvenues. C'est un exemple des turpitudes sans nombre que la Picardie endura. Cette région, rempart vers le nord contre les deux ennemis éternels de la France, Anglais, Allemand, tantôt l'un, tantôt l'autre, tantôt les deux, et d'autres encore ...

En 1415 les Français furent battus par les Anglais à Azincourt (Pas de Calais). Maurois de Saint Léger passa la Somme, se mit en embûche (piège) près du châtel (château) de Chaulnes puis s'en alla loger à Lihons-en¬Santerre qu'il pilla et rançonna sans merci.

En 1437 les "Ecorcheurs" sévirent un peu partout. Des troupes de mercenaires inoccupés quand il n'y avait pas de guerre se transformèrent en pillards organisés militairement. Elles commirent les pires excès. Celles du capitaine Antoine de Chabannes passèrent la Somme en direction de Bray, repassèrent à Cappy pour se loger à Lihons. Les ravages furent atroces.

En 1468 Charles le Téméraire vint loger devant Lihons où il resta assez longtemps au moment des affaires de Péronne.

En 1523 Maximilien d'Egmont reçut de Charles-Quint un commandement dans les Armées Impériales. Cet incendiaire fameux, uni aux Anglais sous les ordres du comte de Surrey envahit et ravagea toute la Picardie. Après quelques années de répit, les tribulations n'étaient pas pour autant terminées. Lors de la rivalité de François 1er et de Charles-Quint notre région redevint champ de bataille.

En 1552 Lihons fut de nouveau brûlé, cette fois par les Bourguignons. En 1771 des pillards incendièrent 109 maisons, 44 encore en 1844.

En 1552 le comte de Roeux fit anéantir 800 villages picards en les incendiant.

Pour conclure, le bourg de Lihons connut en cinq siècles une somme impressionnante de calamités. Il ne fut cependant pas le seul - En 1461 un incendie consuma presque toutes les maisons d'Albert; en 1653 les Espagnols de Condé prirent la ville, la pillèrent, l'incendièrent ; en 1660 un nouvel incendie ruina tout y compris la moisson.


ECCLESIASTIQUES de l'ABBAYE de LIHONS
Avant de les énumérer, il faut préciser ce qu'était un commandataire (ou commendataire), qui pouvait être clerc ou laïc. - Dès le Ve siècle l'Eglise confiait provisoirement un évêché vacant, une abbaye vacante, à un prélat privé des revenus de la charge dont il était titulaire. Les abbés commanda ta ires se contentaient de toucher les revenus de leur monastère et n'y résidaient pas.

Le 10.3.1650 une lettre de Paris du frère Philippe Lempière, vicaire général de l'ordre de Cluny, constituait prieur claustral du prieuré de Lihons dom Jean Cohier, à la place d'Antoine de Beslé, démissionnaire.

Le 3.10.1651 : dom Pierre Dubaurens, dom Berna Pichon, dom Jean Cohier, François Bourgeois, Guillaume Despaux, Louis Repérant et Jérôme Gambart, religieux.

En 1656 : dom Antoine Debail, sous-prieur; dom Hilaire Dageville, chantre; François Magnier, receveur. En 1680 : dom Benigne Levert, prieur et trésorier.

En 1693 : Henri Oswald de la tour d'Auvergne, prieur commandataire. En 1719 : Jean-Jacques de Mesmes, prieur commandataire.

En 1730 : Jean Ozenne de Reneville, prieur commandataire.

En 1733 : Colin, prieur claustral et Nicolas Delespine lieutenant du prieuré de 1723 à 1739.

En 1739 : Nicolas Caron le jeune, lieutenant du prieuré Claude Parvillers, procureur fiscal.

En 1743 : Firmin Ptolémée, notaire Royal à Lihons, lieutenant du prieuré pour cette paroisse et autres dépendances du prieuré.

En 1752 : Nicolas Thyrel de Boismont, prieur commandataire (l'un des 40 de l'Académie Française). En 1755 : Georges Chatelain, lieutenant de Lihons.

En 1766 : Claude Clément Letellier, procureur fiscal.

En 1786 : Jean Sifrein Maury, prieur commandataire, cardinal- Charles Borromée Joseph Noël, lieutenant.

 
 

Accueil | Sommaire | Le blason | Géographie physique | Géographie humaine | Vie collective
Vie économique | Faits et évènements | Personnages | Liens | Contacts